(ATR) Huit pays sont officiellement en lice pour accueillir la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, 2023.

L'Argentine, l'Australie, le Brésil, la Colombie, le Japon, la Corée du Sud (dans le cadre d'une offre conjointe potentielle avec la Corée du Nord), la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud ont confirmé leur participation au processus d'appel d'offres, a annoncé mardi la FIFA.

La Belgique et la Bolivie ont également fait part de leur intérêt à la FIFA, mais ont décidé de ne pas donner suite à une offre.

La FIFA a envoyé les documents d'offre et d'hébergement mis à jour aux huit associations membres toujours en lice. Ces organisations ont jusqu’au mois de décembre 13 pour soumettre leur cahier des charges, leur contrat d’hébergement signé et tous les autres documents relatifs à l’hébergement et aux offres à la FIFA.

La FIFA indique que toute association membre souhaitant se joindre à une offre existante d’ici au plus tard 13 peut le faire, à condition qu’elle soumette également un enregistrement de candidature à la FIFA.

Tous les cahiers des offres seront publiés intégralement le FIFA.com en décembre, dans le cadre d'un «processus juste et transparent» pour le choix d'un hôte.

La FIFA envisage de procéder à des visites d’inspection officielles en janvier et en février, la décision du vainqueur étant attendue en mai.

La FIFA a rouvert le processus d’enchères après avoir décidé en juillet d’élargir le tournoi.

La Coupe du Monde Féminine de 2023 sera la 9e édition de l’événement, mais la première à comporter des équipes 32, soit une augmentation de huit de 2019.

Il y a aussi une augmentation de l'intérêt pour l'hébergement pour 2023. Il n'y avait que deux candidats confirmés pour la Coupe du monde 2019, la France battant la Corée du Sud.

Aucun des candidats à 2023 n’a accueilli la Coupe du Monde Féminine bien que l’Argentine, le Brésil, le Japon, la Corée du Sud et l’Afrique du Sud aient tous accueilli ou co-animé la version masculine.

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